Coquelic0 speak english.

Le 26 mars 2009, Londres. Mon carnet noir, qui a essuyé mes larmes, où nombre de pages ont été noircis à décrire mille fois le même regard, un sourire destructeur. Ou ma frénésie d'écriture était mis à nue, est resté mourire sur un banc, sous la pluie. A dix pas du TATE Modern. A côté, le stylo plume qui m'accompagne chaque instant.
Je me sens vide.
Seule, et les mots dans ma tête s'entrechoquent, incapable de les tatouer sur une feuille.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Sunday, 29 March 2009 at 1:01 PM

Coquelic0, petale felée à la Baudelaire.

J'ai mal.
Et au fond, je le sais que je devrais rire.
Rire. Toujours.
Mais j'ai mal. De ne pas connaître l'amour. Je serais capable de me jeter dans les bras du premier inconnu, lui offrir mon coeur naïf mais même le premier inconnu n'en voudrais pas. De ma personne.
Je me sens vide. Et bordel ce que ça fait mal.
Je lis Federico Moccia et son écriture palpite. Tous le monde aime. Parle d'Amour. Moi rien. Le son aigre d'un baiser volé. Sans sentiments.
Je me penche au dessus de mon coeur et j'ai le vertige.
Je ferme les yeux, je refoule.
J'essaye de me faire une raison.

# Posted on Tuesday, 03 March 2009 at 3:06 PM

Coquelic0 grisé d'admiration pour Bruno Nicolini.

Coquelic0 grisé d'admiration pour Bruno Nicolini.
Bénabar à quelques mètres de moi pendant près de deux heures.
Papillons dans le ventre et le souffle coupé. Les souvenirs affluent et je ne les repousse pas.

Vingt sept février deux mille neuf.
Arrivée avec quatre heures d'avance, j'ai au moins le mérite d'être tout devant. Les lumières s'éteignent et mon coeur lui se réveille, semblant exploser dans ma poitrine. Arrivant au galop, je le vois devant moi. Fière et immense d'ingéniosité.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Sunday, 01 March 2009 at 4:26 PM

Coquelic0 veut dérailler.

Je ne veux pas d'un avenir tout tracé.
J'aurais envie de tout plaquer et de m'enfuir nulle part, ailleurs.

Je n'en peux plus. J'éttouffe. De tout. Même de vous. J'ai l'impression d'être transparente. Sincèrement, je retiens tout, incapable de me confier. Parce qu'il n'y a rien à dire, comme si personne ne pouvait comprendre puisque je ne comprend pas moi-même ce qui m'habite.
Je reste sur le seuil. Personne ne voit.
Mes larmes dans le noir. Sillons sur mes joues. Je me sens vide. Vide. J'ai besoin de bouger, de partir, de casser ce quotidien trop routinier. De casser les rails, de m'enfuir. Mes 16 ans me bloquent, me ligotent à cette vie que je réfute. Je veux en avoir trente, voler. Tout quitter, et m'en fiche de tout. Même vous qui êtes presque tout. Je dis même vous, parce qu'en ce moment vous êtes toute ma vie et un peu de ce qui ne va pas. Je ne sais pas. Je ne veux pas.
J'ai l'impression de ne plus vous comprendre ou alors c'est le contraire. Je n'imaginais pas ... Et puis en fin de compte ... Au fond, je n'en sais rien, juste cette drôle d'impression presente comme une boule dans ma gorge, qui se retracte de plus en plus, ... Peut-être parce que de plus en plus de gestes anodins confirment mes dires. Je ne sais pas, et je crois que je ne veux pas savoir, rester dans l'ignorance. Fermés les yeux, puisque vous avez l'air de ne rien voir.
Je finirais comme mes parents parce que je n'ai pas le courage de partir alors que j'en ai envie.

# Posted on Sunday, 30 November 2008 at 3:27 PM

Edited on Tuesday, 02 December 2008 at 1:53 PM

Coquelic0 saigne.

J'ai l'impression de tomber sans jamais toucher le fond ...


De vivre en décallage des autres, un pied dedans un pied dehors, aussi.
:(

# Posted on Thursday, 27 November 2008 at 2:51 PM

Edited on Saturday, 29 November 2008 at 2:05 PM